Visiter Wellington pour nous français, nous rappelle de mauvais souvenir, puisque le nom de cette ville a été donné en l’honneur du duc de Wellington qui nous a flanqué une sacrée pâtée à Waterloo.
Pour autant, toute honte bue, je dois constater, que cette ville est magnifique.
J’en ai parlé précédemment bien que plus petite que Auckland avec près de 210 000 habitants, Wellington est la capitale politique de la Nouvelle Zélande du fait de sa position géographique juste entre le nord et le sud du pays.
Nous faisons une excursion en minibus de quelques heures, pour avoir un aperçu de la ville ainsi que de la partie Est de la côte.
Comme à Auckland on retrouve un centre hyper moderne, entouré de collines verdoyantes avec de nombreux quartiers résidentiels très agréables.


Ici aussi on voit au milieu d’un océan d’immeubles ultra modernes, des petits immeubles très British.

Le bâtiment le plus représentatif du parlement de Wellington est « the beehive » (La ruche). C’est l’endroit où se trouve les bureaux des parlementaires.
Du centre ville, nous prenons le câble car qui nous mène en pleine verdure dans les collines qui surplombent le centre



On prend la pose dans un ancien wagon musée du câble car.

À l’arrivée du cable car nous avons une superbe vue sur la ville à partir du jardin de l’observatoire.

Des lotissements résidentiels en pleine verdure, voilà la deuxième face de Wellington.
Nous continuons notre visite par le jardin botanique et les belles serres tropicales.



Nous changeons de colline pour aller sur le mont Victoria, qui sépare la partie Est et Ouest de Wellington. On a quasiment un panorama à 360 degré.


Nous quittons la ville pour une excursion sur la côte Est. Cette côte est formée de projections volcaniques et de bombes qui se sont solidifiées sur le bord du rivage pour ou dans la mer.



La citation du jour de Émile Verharen
« La mer pesante, ardente et libre qui tient la terre en équilibre. »
