27 Mai: de Boukhara à Khiva
Ce matin nous faisons en bus le trajet de Boukhara à Kyva ( 450 km pour près de 8h). Une route assez monotone de steppes ou de désert.
Avant de partir j’ai vu passer le lapinou. Il avait la tête des mauvais jours. Peut-être n’est-il pas content que je reprenne le clavier, mais j’ai quand même aussi le droit de m’exprimer, n’est-ce pas ?









28 Mai: Visite de Khiva
Nous allons visiter à pied toute la vieille ville.
Au moment de partir je vois arriver mon lapinou tout penaud.
Suite à ses excès de carottes d’il y a 2 jours, qu’il a mangé sans les éplucher bien sûr, il a une tourista du diable
Bon prince, je le prends sur mon épaule pour qu’il puisse visiter avec nous.

Pour le reste, je vous laisser regarder quelques photos de cette journée.
Je pense qu’au niveau explications sur les différents type de monuments, lapinou et moi même avons été exhaustifs.
Vous verrez avec ces quelques images que toute la ville est magnifique, et présente une unité architecturale exceptionnelle




La muraille qui entoure la ville à une longueur totale de 2 km



Malgré le climat il y a beaucoup de petits parcs et jardins plein de roses
















Voici un petit film de ce moment de convivialité.
Demain nous quitterons Tackhent pour notre voyage de retour vers Paris et Reims.
Ce voyage fera partie d’un des plus beaux que nous ayons fait. Tout au long de ce parcours nous avons été accompagnés par Islam, un guide exceptionnel qui a su partager avec nous sa passion de ce magnifique pays qu’est l’Ouzbékistan.
Alors à bientôt les amis
Evelyne, lapinou et Thierry

Tu nous a encore bien fait rêver au cours de ce voyage ! Les villes sont magnifiques…mais éloignées les unes des autres !
J’aimeJ’aime
Tu as raison, car en dehors de ces villes de la route de la soie, il n’y a pas grand-chose. De plus la dernière ville vue Khiva et un joyau mais toute petite. Une journée est largement suffisante. Après il est toujours possible d’aller faire du trek dans les montagnes du Nord, vous allez voir les vestiges de la mer d’Aral complètement asséchée pendant les années intensives de culture du coton de l’époque soviétique. Ils prennent des dispositions pour réussir à la realimenter en eau
J’aimeJ’aime